Les composants clés arrivent sur le site de démonstration de l'Université du Roi Saoud DESOLINATION se rapproche de la validation du système de dessalement...
Faire progresser les échangeurs de chaleur imprimés en 3D dans le cadre du projet DESOLINATION : Une étape importante pour l'université de LUT
Dans le cadre de la mission permanente du projet DESOLINATION visant à décarboniser le processus de dessalement, une étape importante a été franchie à l'Université de LUT : la mise en place d'un système de dessalement de l'eau de mer. validation expérimentale d'une imprimante 3D heat exchanger. Cette avancée démontre que fabrication additive (également connue sous le nom d'impression 3D) peut améliorer de manière significative les performances des échangeurs de chaleur utilisés dans les systèmes de chauffage et de climatisation. dioxyde de carbone supercritique (sCO2) cycles de Brayton, ouvrant la voie à des systèmes énergétiques plus efficaces.
Récemment, l'équipe du projet DESOLINATION a franchi une étape importante en validant avec succès son dispositif expérimental à l'Institut de l'environnement et de la santé (IES). Université LUT. Ce processus de validation a comporté plusieurs étapes clés :
- Conception: L'équipe a élaboré un plan pour l'échangeur de chaleur imprimé en 3D, en se concentrant sur l'optimisation de sa forme et de sa fonction.
- Simulation: En utilisant des outils tels que Dynamique des fluides numérique (CFD), L'équipe a simulé le fonctionnement de l'échangeur de chaleur dans des conditions réelles.
- Fabrication additive: L'échangeur de chaleur a été imprimé à l'aide de techniques d'impression 3D avancées, ce qui a permis une conception plus complexe et plus efficace.
- Assemblée: Les pièces imprimées ont ensuite été assemblées pour former un échangeur de chaleur entièrement fonctionnel.
- Essais: L'étape finale consistait à tester l'échangeur de chaleur pour s'assurer qu'il pouvait résister aux pressions et aux températures prévues dans le cycle de Brayton du sCO2.
La réussite de ces étapes démontre que les échangeurs de chaleur imprimés en 3D peuvent fonctionner efficacement dans des environnements à haute pression et à haute température. Cette percée marque une étape importante vers l'intégration de ces conceptions avancées dans des systèmes réels d'énergie solaire à concentration (CSP).
Ce que cela signifie pour l'avenir de l'énergie durable
La possibilité d'utiliser des échangeurs de chaleur imprimés en 3D dans les cycles de Brayton au sCO2 a des implications considérables pour le projet DESOLINATION et au-delà. En améliorant l'efficacité de la conversion énergétique, ces innovations faciliteront la production d'électricité propre à partir de sources renouvelables telles que l'énergie solaire. C'est particulièrement important pour l'objectif du projet de décarbonisation du dessalement, qui nécessite de grandes quantités d'énergie pour produire de l'eau douce dans les régions arides.
Le rôle des échangeurs de chaleur dans le dessalement et la production d'énergie
Les échangeurs de chaleur sont essentiels dans les systèmes qui convertissent la chaleur en énergie utilisable. Dans le cadre du projet DESOLINATION, ils sont des éléments clés de l'installation de traitement de l'eau. sCO2 Cycle de Brayton, L'électricité est un processus thermodynamique qui utilise la chaleur pour produire de l'électricité. Lorsqu'elle est combinée avec énergie solaire à concentration (CSP)-qui concentre l'énergie solaire pour produire des niveaux élevés de chaleur, ces systèmes offrent un moyen plus efficace de produire de l'électricité tout en réduisant les émissions de carbone.
Cependant, la création d'échangeurs de chaleur capables de supporter les conditions extrêmes requises par les cycles de Brayton du sCO2 (températures allant jusqu'à 600°C et pressions d'environ 250 bars) présente des défis considérables. C'est pourquoi fabrication additive arrive.
Fabrication additive : Un changement de donne pour la conception des échangeurs de chaleur
Les techniques de fabrication traditionnelles limitent souvent la conception des échangeurs de chaleur, ce qui rend difficile leur optimisation pour une efficacité maximale. La fabrication additive, ou impression 3D, résout ce problème en permettant aux ingénieurs de créer des conceptions plus complexes qui seraient impossibles avec les méthodes conventionnelles.
Dans le cadre du projet DESOLINATION, l'équipe a utilisé l'impression 3D pour créer des échangeurs de chaleur hautement spécialisés, mieux adaptés aux conditions de haute pression et de haute température du cycle de Brayton du sCO2. Ces nouvelles conceptions devraient améliorer l'efficacité globale du système, le rendant plus efficace pour convertir l'énergie solaire en électricité.



